(Politique) – Questions d’actualité de Sonko : entre boycott de l’opposition et défense du débat par la majorité ce vendredi

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Dakar, 27 nov. 2025 (VIBRACTU) – La séance de Questions d’actualité d’Ousmane Sonko, prévue ce vendredi 28 novembre à l’Assemblée nationale, crée une forte tension politique. L’opposition, composée des députés non-inscrits et du groupe Takku Wallu, a décidé de boycotter le rendez-vous. Elle accuse le Premier ministre d’avoir fait convoquer la séance « dans l’urgence » pour en faire un outil politique, et estime que le format retenu limite ses interventions.

Le Front pour la Défense de la République (FDR) soutient cette position, dénonçant un « meeting déguisé » et regrettant l’absence de débat sur des sujets économiques importants.

La majorité, notamment le groupe PASTEF, rejette ces accusations. Elle affirme que la séance respecte le Règlement intérieur et a été validée par le Bureau et la Conférence des Présidents, où l’opposition était présente.
PASTEF rappelle également que le Premier ministre a déjà répondu plusieurs fois devant les députés depuis 2024, preuve selon eux d’une volonté de transparence.

Pour la majorité, refuser d’être présent revient à « fuir le débat », alors que le pays a besoin de réponses claires.
À la veille de l’ouverture du débat budgétaire, la séance de vendredi s’annonce donc très suivie, même en l’absence d’une partie de l’opposition.

Dakar, 27 nov. 2025 (VIBRACTU) – La séance de Questions d’actualité d’Ousmane Sonko, prévue ce vendredi 28 novembre à l’Assemblée nationale, crée une forte tension politique. L’opposition, composée des députés non-inscrits et du groupe Takku Wallu, a décidé de boycotter le rendez-vous. Elle accuse le Premier ministre d’avoir fait convoquer la séance « dans l’urgence » pour en faire un outil politique, et estime que le format retenu limite ses interventions.

Le Front pour la Défense de la République (FDR) soutient cette position, dénonçant un « meeting déguisé » et regrettant l’absence de débat sur des sujets économiques importants.

La majorité, notamment le groupe PASTEF, rejette ces accusations. Elle affirme que la séance respecte le Règlement intérieur et a été validée par le Bureau et la Conférence des Présidents, où l’opposition était présente.
PASTEF rappelle également que le Premier ministre a déjà répondu plusieurs fois devant les députés depuis 2024, preuve selon eux d’une volonté de transparence.

Pour la majorité, refuser d’être présent revient à « fuir le débat », alors que le pays a besoin de réponses claires.
À la veille de l’ouverture du débat budgétaire, la séance de vendredi s’annonce donc très suivie, même en l’absence d’une partie de l’opposition.

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