Dakar, 22 déc. 2025 (VIBRACTU) – Moussa Diallo, directeur chargé de l’inspection pharmaceutique, affirme avoir refusé des tentatives de corruption liées au dossier dit « Softcare ». Selon lui, des ressortissants chinois lui auraient proposé de grosses sommes d’argent pour influencer son travail.
« Ils sont venus plusieurs fois dans mon bureau avec des mallettes d’argent », explique-t-il. Mais il assure avoir dit non et poursuivi son travail normalement.
L’inspecteur affirme aussi subir des pressions internes au niveau de l’Agence de Régulation Pharmaceutique (ARP). Il dit recevoir des menaces venant de certains de ses supérieurs, qui lui demanderaient de modifier ses rapports. Moussa Diallo refuse. « Je travaille pour la population », répète-t-il.
Il déclare détenir des preuves, comme des vidéos et le témoignage de son assistante. L’affaire, révélée ce jour dans L’Observateur et Le Quotidien, inquiète le secteur de la santé.
Ce dossier relance le débat sur la transparence et la lutte contre la corruption dans la régulation des médicaments au Sénégal.


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