Dakar, 16 déc. 2025 (VIBRACTU) – Une étude de l’Anaq-Sup, commanditée par le ministère de l’Enseignement supérieur, met en lumière les faibles performances du cycle Master dans les universités publiques sénégalaises. Selon les résultats, seuls 20 % des étudiants inscrits parviennent à obtenir leur diplôme, après une durée moyenne de 2 ans et 3 mois.
Le taux de diplomation varie fortement selon les établissements, allant d’un peu plus de 11 % à l’Université numérique à presque 38 % à l’Université Assane Seck, pour une moyenne nationale de près de 23,5%. L’étude souligne également des coûts de formation élevés et inégaux selon les filières et les universités.
Face à ces chiffres, le ministre Daouda Ngom a plaidé pour une réforme profonde du système, pointant la responsabilité des universités et la longueur excessive des parcours.
Il appelle à une meilleure régulation des Masters, à un encadrement plus strict des effectifs et à une réflexion collective afin d’assurer la qualité et la soutenabilité des investissements publics.


Pas de commentaire