(Sport) – JOJ Dakar 2026 : quand l’aéroport devient la première médaille du Sénégal

47

Dakar, 22 janvier 2026 (VIBRACTU) – Dans moins de huit mois, Dakar accueillera un événement historique. Il s’agit des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026, une première sur le continent africain. Avant même les stades, avant les hymnes et les podiums, c’est par le ciel que le monde entrera au Sénégal.

Et à ce rendez-vous planétaire, la plateforme aéroportuaire nationale entend répondre présent, avec méthode, rigueur et ambition.

À l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), la mobilisation est déjà palpable. AIBD SA, l’ANACIM, le gestionnaire de l’aéroport (LAS) et la société de handling AIBD Assistance Services (2AS) ont officiellement scellé leur partenariat avec le Comité d’Organisation des JOJ Dakar 2026.

Un acte fort, mais surtout un signal clair avec l’accueil des Jeux qui commence dès la passerelle de l’avion.

Un pays se découvre souvent en quelques minutes. Un sourire, une orientation claire, un bagage livré sans stress. À ce jeu-là, l’aéroport est bien plus qu’une infrastructure. Il est une vitrine.
C’est ce message qu’a rappelé le Directeur général de AIBD SA, Cheikh Mamadou Abiboulaye Dieye dit Bamba Dieye, en parlant d’un « engagement de soldats au service de la République ». Une formule qui traduit un état d’esprit général. Chaque agent, chaque service, chaque détail comptera.

L’objectif est simple à énoncer, exigeant à atteindre. C’est à dire offrir aux athlètes, officiels, journalistes et visiteurs une arrivée fluide, rapide et sécurisée, à la hauteur de l’hospitalité sénégalaise.

Derrière cette ambition, la coordination est la clé. L’ANACIM, en charge de la régulation aérienne et de la météorologie, jouera un rôle central.
Pour son directeur général, Diaga Basse, ces conventions marquent une étape décisive. Anticiper les conditions météo, sécuriser le trafic, faciliter les autorisations de vols charters.
Tout est pensé pour éviter l’improvisation.

Les Jeux ne laissent aucune place à l’approximation. Chaque avion doit atterrir à l’heure, chaque procédure être maîtrisée, chaque décision s’appuyer sur des données fiables.

Du côté du COJOJ, la confiance est assumée. Son coordonnateur général, Ibrahima Wade, parle d’un dispositif solide, bâti sous les orientations des plus hautes autorités de l’État.
L’objectif est de réduire au maximum le temps entre l’arrivée des délégations et leur prise en charge vers les sites d’hébergement. Vingt minutes, pas plus.

Un défi logistique ambitieux, rendu possible par une gestion simultanée des passagers et des bagages.

Au sol, 2AS promet une assistance efficace, pendant que LAS s’engage à mettre l’ensemble des installations aéroportuaires au service des Jeux. La sûreté, elle, reste sous la vigilance constante de la Haute Autorité des Aéroports du Sénégal.

À travers cette mobilisation, c’est une vision qui se dessine. Les JOJ Dakar 2026 ne sont pas seulement une compétition. Ils sont une vitrine du savoir-faire sénégalais, de sa capacité à organiser, à accueillir et à rassurer.

Et si tout commence bien à l’aéroport, alors le Sénégal aura déjà gagné une première médaille : celle de la confiance du monde.

(Avec Directactu)

Pas de commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *