(Religion) – Pèlerinage à La Mecque : attention, après le 28 janvier 2027, il sera trop tard !

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Dakar, 16 oct. 2026 (VIBRACTU) – Le temps presse pour les Sénégalais qui souhaitent accomplir le pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam en 2027. Le 28 janvier 2027 est la date butoir fixée par les autorités saoudiennes pour la clôture définitive des inscriptions au Sénégal. Passé ce délai, il ne sera plus possible de s’inscrire pour le prochain Hajj. Un avertissement que les futurs pèlerins, leurs familles et les organisations chargées de les accompagner doivent prendre très au sérieux.

Le Délégué général au pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, le Général Mamadou Gaye, ne laisse aucune place à l’ambiguïté. « Après le 28 janvier 2027, il ne sera plus possible de faire quelque chose », prévient-il. D’ailleurs, il conseille aux futurs pèlerins de ne pas attendre cette échéance et de s’inscrire sans délai, soit auprès de la Délégation générale au Pèlerinage, soit auprès des voyagistes privés de leur choix. Comme il l’avait annoncé le 2 juillet en lançant le Pèlerinage 2027, il rappelle son slogan « Tééla Diog, Tééla Bindou, Tééla Paré » (se lever tôt, s’inscrire tôt, être prêt tôt).

Le message est donc clair : les candidats au pèlerinage ne doivent pas attendre les derniers jours pour accomplir les formalités nécessaires. Au-delà du 28 janvier, les retardataires risquent de devoir renoncer au Hajj 2027 et reporter leur projet à l’année suivante.

4,3 millions de francs CFA pour le package officiel

Pour les candidats qui souhaitent effectuer le pèlerinage dans le cadre du dispositif de la Délégation générale au pèlerinage, le package reste fixé à 4,3 millions de francs CFA.
Les pré-inscriptions sont déjà en cours depuis le debut du mois de juillet 2026 auprès de la Banque islamique du Sénégal (BIS), présentée comme la seule institution financière retenue pour cette opération.

Les familles ont également un rôle important à jouer. Il est essentiel que les proches des candidats soient informés de la date limite et les aident, si nécessaire, à engager les formalités dans les délais.

Le respect de cette échéance est d’autant plus important que la clôture des inscriptions ne dépend pas uniquement de la volonté des organisateurs sénégalais. Elle répond au calendrier arrêté par les autorités saoudiennes pour la préparation du Hajj.

Le 17 novembre 2026, démarrage des formalités d’enrôlement à Dakar et dans les 6 pôles régionaux

Pour faciliter les démarches, les autorités compétentes du pays, comme lors de la précédente édition, ont prévu un dispositif décentralisé. À partir du 17 novembre 2026, le Hangar des pèlerins de Yoff, à Dakar, ainsi que les 6 autres pôles régionaux de Louga, Saint-Louis, Ziguinchor, Kaolack, Tambacounda et Diourbel doivent accueillir les candidats pour le démarrage des formalités d’enrôlement.

Cette organisation vise à rapprocher les services des futurs pèlerins et à réduire les contraintes liées aux déplacements. Les candidats résidant dans les régions concernées n’auront donc plus besoin de se rendre systématiquement à Dakar pour engager leurs démarches. Ils pourront se rapprocher du pôle régional correspondant à leur zone.
Cette décentralisation constitue un avantage pour les personnes âgées, les familles vivant loin de la capitale et les candidats qui doivent concilier leurs démarches avec leurs obligations professionnelles ou familiales.
Au-delà des inscriptions, l’organisation du Hajj représente un important défi humain, sanitaire et logistique.
En effet, le quota sénégalais s’élève à 12 860 pèlerins dont 11 000 pris en charge par les voyagistes privés.

Pèlerins, familles et organisateurs face à leurs responsabilités

À un peu plus de trois mois de la date limite annoncée, l’enjeu est désormais d’éviter les inscriptions tardives et les mauvaises surprises. Les futurs pèlerins doivent s’informer auprès de la Banque islamique du Sénégal, la DGP et les opérateurs privés.

Pour le Hajj 2027, le calendrier est désormais connu : les formalités d’enrôlement doivent démarrer le 17 novembre 2026 dans les sites annoncés, tandis que le 28 janvier 2027 constitue la date butoir pour entrer toutes les données des pèlerins dans la plateforme digitale saoudienne « Masar Nusuk ».

Le général Mamadou Gaye a lancé l’avertissement. Aux futurs pèlerins et à leur entourage d’en tirer les conséquences sans tarder. Car, cette fois, attendre le dernier moment pourrait coûter une année entière à ceux qui rêvent d’accomplir le 5ème pilier de l’Islam.

Le compte à rebours est donc lancé, mieux vaut anticiper que risquer de rester à quai.

Boubacar Kambel DIENG

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