Dakar, 9 avril 2026 (VIBRACTU) – À Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’émotion reste vive. Ce jeudi, les étudiants ont observé une « journée noire » en mémoire d’Abdoulaiba, décédé il y a deux mois à la suite de violentes manifestations sur le campus social.
Ce jour-là, des protestations estudiantines avaient dégénéré en affrontements avec les forces de défense et de sécurité. Les heurts avaient marqué durablement la communauté universitaire, laissant derrière eux un climat de tension et d’incompréhension.
Deux mois après les faits, les étudiants disent ne pas vouloir tourner la page sans vérité. À travers cette mobilisation symbolique, ils ont rendu hommage à leur camarade tout en réclamant justice et transparence sur les circonstances exactes de sa mort.
Du côté de la famille d’Abdoulaiba, la douleur reste intacte. Les proches dénoncent surtout l’absence, jusqu’ici, du rapport d’autopsie. Une attente difficile à vivre, qui prolonge le deuil et alimente les interrogations.
« Le deuil continue », confient-ils, estimant que seule la lumière sur cette affaire permettra d’apaiser les cœurs.
Entre recueillement et revendications, cette journée noire à l’UCAD relance ainsi le débat sur la gestion des manifestations universitaires et la nécessité de faire toute la vérité sur ce drame.
Dakar, 9 avril 2026 (VIBRACTU) – À Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’émotion reste vive. Ce jeudi, les étudiants ont observé une « journée noire » en mémoire d’Abdoulaiba, décédé il y a deux mois à la suite de violentes manifestations sur le campus social.
Ce jour-là, des protestations estudiantines avaient dégénéré en affrontements avec les forces de défense et de sécurité. Les heurts avaient marqué durablement la communauté universitaire, laissant derrière eux un climat de tension et d’incompréhension.
Deux mois après les faits, les étudiants disent ne pas vouloir tourner la page sans vérité. À travers cette mobilisation symbolique, ils ont rendu hommage à leur camarade tout en réclamant justice et transparence sur les circonstances exactes de sa mort.
Du côté de la famille d’Abdoulaiba, la douleur reste intacte. Les proches dénoncent surtout l’absence, jusqu’ici, du rapport d’autopsie. Une attente difficile à vivre, qui prolonge le deuil et alimente les interrogations.
« Le deuil continue », confient-ils, estimant que seule la lumière sur cette affaire permettra d’apaiser les cœurs.
Entre recueillement et revendications, cette journée noire à l’UCAD relance ainsi le débat sur la gestion des manifestations universitaires et la nécessité de faire toute la vérité sur ce drame.


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